La sculpture, c’est parfois beaucoup plus que la sculpture. Chez Jephan de Villiers qui assemble et construit des figures à partir de matériaux récoltés dans la forêt, la nostalgie des civilisations perdue est absolue, comme sa fascination de la vie sous l'écorce ...
De cette double attention est née l’utopie la plus surprenante et la plus poétique qui soit, chaque élément contribuant à animer une sorte de vie processionnaire dont émane une musique puissante et grave.
Daniele Gillemon, LE SOIR
His marvelous sensitivity allows him to transform the disturbing rowness of materials and objects into poetic, almost spiritual entities.
Willo Doe, NEW YORK CITY (exhibition catalogue, Roseline Koener Gallery)
Les personnages de Jephan de Villiers nous regardent droit dans le cœur, comme s’ils nous posaient la question décisive, comme si nous avions la clé de l’énigme, c’est peut-être pour cela qu’ils nous bouleversent...
Catherine David, LE NOUVEL OBSERVATEUR
Époustouflant voyage en Arbonie
OUEST-FRANCE
Anne et Patrick Poirier ont construit un monde de ruines ; celui de Charles Simonds est déserté. Au contraire, l’univers inspiré par Jephan de Villiers est non seulement habité, mais il est aussi étrangement vivant... Organisés en procession ou regroupés en d’étranges convois funéraires, ils pleurent la disparition des grands arbres.
Harry Bellet, LE MONDE

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Par dessus tout, aura indicible et permanente, il y a une magie indélébile et profonde dans cet art qui nous prend à la gorge sans emphase ni turbulence.
Roger-Pierre Turine, LA LIBRE BELGIQUE
Ces petites figures sont un véritable et très troublant travail de visionnaire. Et s'efforçant d’en percevoir la plainte ou les murmures profonds Jephan de Villiers s’est transporté dans un monde lointain. On croirait qu’il sait ce que deviendront les hommes.
Pierre Vavasseur, LE PARISIEN
Jephan de Villiers, donne vie à son peuple imaginaire ; ce sont des êtres hybrides à mi-chemin entre l’ange, l’oiseau et l’homme. Ces anges sont tels que Serres les écrit : des envoyés, des messagers, «des émigrés ou des nomades errant dans la vallée ordinaire terrestre
.
Elisabeth Recurt, Matérialité Naturelle, mémoire fictive : le pouvoir d’engendrer une civilisation. Etc Montréal
C’est une civilisation nomade qu’il a imaginé et créé avec des végétaux, de la terre et des plumes. Surgis de l’écorce du monde, les habitants de l’Arbonie sont là pour rappeler au spectateur un passé mythique. Avec leur écriture indéchiffrable, ils parlent d’un temps imaginaire ou l’humain et la nature respiraient ensemble.
LA DEPECHE DU MIDI
Par lui la terre parle une langue oubliée des Hommes.
Christian Noorbergen
Où sommes nous, aux limites de quel «bord du monde», qui s’il nous parle incontestablement de l’enfance et d'écosystème est si éloigné du sentimentalisme ordinaire, des idées reçues sur la perdition de la planète que cela tient du tour de force.
Daniele Gillemon, LE SOIR
L’Arbonie a pris possession d’un nouveau territoire. La forêt de Soignes dialogue depuis quelque temps avec le monde maritime. «La dernière forêt en marche» a conduit Jephan de Villiers jusqu'à l’embouchure de la Gironde. Son geste se renouvelle, mais le rituel est le même. (...) Nous déambulons dans cet univers quasi sacral avec un émerveillement confiant, puis familier ...
Lydia Harambourg, LA GAZETTE DE L’HOTEL DROUOT
A partir de ces riens laissé par la forêt et la vague Jephan de Villiers crée une œuvre d’absence, d’invisible d’une singulière présence. Et cette métamorphose caresse notre mémoire d’on ne sait quoi dans le sens du merveilleux.
Marie-Guy Baron, LE FIGARO
C’est prenant, émouvant, confondant. Il est donc possible de créer en ayant encore quelque chose à dire, et c’est réconfortant. Ici, la nature s’éclate au seul rythme de ses battements de cœur.
Roger-Pierre Turine
Une enfant passant par là fit l’autre jour la remarque à Jephan de Villiers: «Mais dit donc, Monsieur, tu sais donc voler a l’intérieur de toi...» Et qui dirait mieux ce sentiment d'apesanteur qu’on éprouve en traversant l’Arbonie, à l’écoute de la poésie du monde?
Jean-Louis Kuffer, 24 HEURES LAUSANNE
UNE HEURE DE PURE BONHEUR
«L’enfant qui...» de Patrick Masset : un grand moment de spectacle à vivre sous chapiteau ! Mêlant avec maestria l'acrobatie, le chant lyrique, la poésie et le théâtre d'effigie, ce spectacle de théâtre-cirque entraîne le public, durant soixante minute, dans le sillage d’un enfant en proie aux hallucinations, qui porte un regard sur le monde sans cesse exploité et bafoué par l’Homme.
Inspiré de la jeunesse du sculpteur Jephan de Villiers, «L’enfant qui...» aborde avec beaucoup de sensibilité, de sagesse, mais aussi d’humour et d’humanité, des thèmes aussi universels que la vie, la mort, la mémoire, le temps qui passe, etc...
Au Théâtre Royal de Namur.
JF.Lt, L’AVENIR


Articles de presse :

Le Soir 2015
La Libre Belgique 2015
Le Soir 2010
La Libre Belgique 2003
Le Monde 2002
Le Soir 1999
C.Macherel - JM.Rouchié - D.Gillemon / 1991-1993
Le Soir 1992


Un portrait en trois parties de Jephan de Villiers par Eric La Casa

Portrait - Première partie Portrait - Deuxième partie Portrait - Troisième partie